Adhésion et éducation
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Profil des étudiants du défi du conférencier invité du congrès de l’ANÉA

En janvier 2018, nous avons invité les étudiants participant au congrès de l’Association nationale des étudiants en actuariat (ANÉA) à prendre part au défi du conférencier invité et à mériter la chance de présenter un exposé dans le cadre de la deuxième partie de la séance Brisons les paradigmes aux côtés de Claude Ferguson, FICA, président de la Commission sur les pratiques émergentes de l’ICA.

Félicitations aux futurs actuaires qui ont relevé le défi du conférencier invité.

Shashank Nath

Shashank NathShashank Nath est étudiant en actuariat à l’Université Carleton. Il a choisi de poursuivre une carrière en actuariat parce que celle-ci lui donnera la liberté de se développer en tant que personne, tant sur le plan intellectuel que sur le plan émotif.

Contribution qu’il aimerait apporter à l’actuariat : « J’aimerais précisément voir comment je serais en mesure d’intégrer mes connaissances en actuariat dans le marché émergent de la cryptomonnaie. Il s’agit d’un marché tellement nouveau et volatil. La marge d’erreur est grande, mais le domaine présente un fort potentiel de croissance et m’offre une autre voie me permettant de me perfectionner et de faire avancer parallèlement la science actuarielle. »

Sasha Nayar

Sasha NayarSasha Nayar est en troisième année à l’Université de Waterloo et poursuit un B. Math. en actuariat et statistique. Dans le cadre de ses stages coop, il souhaite explorer le plus de secteurs possibles. Après ses études, il aimerait mettre ses apprentissages en application dans le secteur des sports.

Contribution qu’il aimerait apporter à l’actuariat : « Mes idées sont encore très embryonnaires. Il serait intéressant (et très risqué) de concevoir des produits visant la performance et l’industrie des joueurs. Lorsqu’une équipe verse 10 M$ par saison à un joueur, elle s’attend à un certain niveau de production. Lorsque le joueur n’atteint que 20 % des objectifs auxquels on s’attendait de sa part, l’équipe essuie une grande perte théorique. Il serait intéressant de quantifier cette perte et la prime nécessaire pour l’assurer. »

Tim Huang

Tim HuangTim Huang est étudiant au baccalauréat en mathématiques à l’Université de Waterloo et poursuit trois majeures, soit en actuariat, en informatique et en statistique. Vouant une passion à la communauté actuarielle de l’Université, il a organisé pendant plusieurs sessions des événements à l’intention du club d’actuariat de l’Université, dont il est actuellement président. Dans le cadre de ses stages, il a notamment occupé les postes de développeur de logiciels actuariels pour le système AXIS de GGY, une société de Moody’s Analytics, et de conseiller stagiaire en actuariat au cabinet Oliver Wyman.

Contribution qu’il aimerait apporter à l’actuariat : « Avant de terminer mes études, je voudrais explorer des facettes de l’analyse prédictive ou de l’apprentissage machine, des sujets qui prennent de plus en plus d’importance en actuariat. J’ai l’intention de me servir de ces expériences pour promouvoir de nouvelles techniques modernes d’analyse de données pour le secteur de l’assurance en tant qu’actuaire. Je prévois obtenir mon titre d’ASA d’ici la fin de l’année et celui de FSA dans quelques années. J’aimerais développer un large éventail de compétences et établir un poste de premier plan en actuariat afin de pouvoir exercer une incidence importante pour la profession actuarielle. »

Kamran Karim

Kamran KarimKamran Karim en est à sa troisième année du programme d’actuariat de l’Université Carleton. Il est président de la Carleton Mathematics and Statistics Society et occupe un poste d’analyste statistique au sein du gouvernement du Canada. Il entend travailler auprès d’organismes dont les activités visent à offrir aux jeunes de pays en développement des outils d’apprentissage dans ses domaines d’expertise.

Contribution qu’il aimerait apporter à l’actuariat : « Dans l’avenir, je vois l’actuariat comme une partie intégrante de toutes les activités, qu’elles soient commerciales ou non. Je crois que les actuaires possèdent une capacité de réflexion particulière. L’économie comportementale est un autre domaine qui pourrait être mieux exploité dans la profession actuarielle. Nous utilisons des données pour concevoir des modèles, mais il serait bien de se pencher sur les comportements attendus dans certaines situations et d’établir des comparaisons avec les comportements réellement adoptés. Quels genres de facteurs modifient les comportements et de quelle façon peut-on les modifier dans l’intérêt de toute la société? On pourrait tenir compte de ces observations dans la création des modèles et établir différents modèles fondés sur différentes politiques et leurs effets sur les comportements. »